Séminaire sur les échecs de l’autopartage

Le projet a vu le jour en septembre 2012, en partenariat avec la Communauté d’Agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines. Porté par Renault à ses débuts, le projet consistait dans la mise à disposition de 50 Renault Twizy réparties librement au sein du territoire concerné. Fonctionnant sans station, il permettait ainsi à l’utilisateur de s’affranchir de la contrainte de restitution dans une zone dédiée et le véhicule pouvait être laissé sur n’importe quelle place de parking du territoire d’action du service. À l’aide d’un smartphone ou par internet, il était possible de localiser un véhicule à proximité et d’effectuer sa réservation. L’ouverture et la mise en contact étaient gérées grâce à un badge. En 2013, Renault a tout d’abord cédé le service à Keymoov, après avoir annoncé la « réussite » de l’expérimentation qui lui aurait permis de mieux identifier les différents couples usages-clients et d’appréhender le métier de la gestion d’un service d’autopartage. Le constructeur a, par la suite, développé un équipement en première monte capable de gérer l’ouverture et la fermeture des véhicules pour ses modèles Twizy et ZOE51. Le service a finalement été retiré en juillet 2014 car Keymoov a annoncé vouloir basculer des technologies de Renault vers ses propres technologies. Aucune date de retour du service n’a cependant été donnée. Source: les plus belles voitures.

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