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Le parfum des plantes d’hiver

Mercredi, septembre 5th, 2018

S’il y a des plantes à fleurs qui peuvent fournir de la beauté et des parfums à n’importe quel jardin, l’une des premières choses qui vous vient à l’esprit sont les Plumeria. Reconnues pour leurs fleurs douces et délicates qui dégagent un parfum naturel, les plantes de Plumeria allègeront sans aucun doute tous les jardins et créeront également une atmosphère parfumée. Les fleurs de la plante Plumeria sont souvent blanches, avec des centres jaunes délicats. Il existe également d’autres variétés de fleurs, qui sont en rose et en jaune. Ces fleurs veloutées sont très agréables au toucher. Plus souvent qu’autrement, ils offrent une vue apaisante aux yeux, que ce soit sur l’arbre ou même lorsqu’ils sont déjà tombés sur le sol. Quant à l’odeur distincte des plantes de Plumeria, c’est l’une de leurs méthodes pour attirer la nuit des sphinx. Cela fait parce que ces plantes ont besoin de ces insectes pour polliniser. Comme les fleurs d’une plante Plumeria ne contiennent pas vraiment de nectar, les papillons sont induits en erreur et finiraient par aider la plante à se polliniser. On le remarquera certainement la nuit, car c’est à ce moment-là que la plante Plumeria dégage une odeur si forte. Bien que les plantes de Plumeria soient originaires d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, il ne faut pas décourager de les avoir chez elles. Il sera facile de les cultiver, car ils peuvent se multiplier facilement à partir de boutures de tiges sans feuilles. On devrait le faire au printemps cependant, car ils prospèrent mieux par temps chaud. On peut aussi les cultiver facilement sous d’autres climats, à condition de conserver les conditions propices à la croissance des plantes. Un environnement ensoleillé et sec sera très bénéfique, de même que des sols bien drainés, pour éviter qu’ils ne reçoivent trop d’eau. Pour plus d’informations sur l’obtention et l’entretien d’une plante Plumeria, n’oubliez pas de visiter seo consultants offrant des services de référencement sur mesure à des clients du monde entier. Source : creation de parfum.

Mettre en place une tarification plus incitative au développement des trafics et au maintien des dessertes

Vendredi, août 24th, 2018

D’un point de vue économique, la structure de tarification actuelle, proportionnelle aux parcours réalisés (en trains-km), n’est pas incitative au développement (ou au maintien) des trafics. De plus, elle ne semble pas compatible avec les textes européens (article 32 de la directive 2012/34), car elle conduirait probablement, dans un contexte concurrentiel, à exclure l’utilisation des infrastructures par des « segments de marché qui peuvent au moins acquitter le coût directement imputable ». Jusqu’à aujourd’hui, seule la forte pression politique sur SNCF Mobilités, et sa position de monopole, ont permis de maintenir à la fois des péages élevés et des dessertes étendues. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence en open access, la concurrence sera limitée à un petit nombre d’opérateurs qui n’auront pas intérêt à se livrer une guerre des prix ; de fait, plus les péages seront élevés et plus les opérateurs réduiront leurs trafics pour maintenir leurs marges. Une refonte de la tarification est donc nécessaire avant l’ouverture à la concurrence en 2019 et il est regrettable que les opérateurs potentiellement intéressés par cette activité ne disposent pas déjà d’une visibilité sur le cadre tarifaire qui sera applicable. Le sujet mériterait que des études soient menées de manière pluraliste et que soit sollicitée l’expérience des économistes qui ont travaillé sur d’autres industries de réseau. Une baisse globale des péages permettrait d’améliorer la rentabilité des entreprises ferroviaires, mais ne les inciterait pas, à structure constante, à assurer les dessertes les moins rentables. La modulation des péages permettrait, si elle était plus poussée qu’aujourd’hui (avec un niveau spécifique à chaque origine/destination, ou type d’origine/destination), de rétablir la rentabilité des dessertes qui peuvent au moins acquitter le coût directement imputable. Les modalités précises et la faisabilité juridique d’une telle modulation des péages n’ont pas pu être examinées par la mission, qui a toutefois perçu que pouvaient exister des difficultés pour justifier une segmentation fine du marché, au regard du principe d’égalité. Plusieurs parties prenantes rencontrées par la mission ont évoqué l’application d’une tarification « au chiffre d’affaires », solution déjà proposée en 2013 par RFF à la demande du ministre des Transports. Le chiffre d’affaires est une donnée contrôlable par le gestionnaire d’infrastructure comme par le régulateur. Les lignes les moins rentables contribuent généralement peu au chiffre d’affaires, et feraient donc implicitement l’objet d’une tarification réduite par rapport aux lignes les plus rentables. Cette formule présente également l’avantage d’aligner les intérêts de l’opérateur et du gestionnaire d’infrastructure et d’encourager leur coopération pour l’optimisation des services. La tarification des TGV doit viser à couvrir le coût complet d’infrastructures imputable à l’activité TGV. Cet objectif devrait être déterminé dans une perspective pluriannuelle, le régulateur validant chaque année un taux de prélèvement sur le chiffre d’affaires correspondant à l’objectif, sous la contrainte d’adéquation globale à la rentabilité des entreprises ferroviaires. Ainsi le taux baissera si le chiffre d’affaires global augmente, mais si en cours d’année la conjoncture est meilleure ou moins bonne que prévue, le montant global des redevances sera affecté en conséquence, le gestionnaire d’infrastructure partageant ainsi une partie des risques avec les opérateurs.

Personnes réfugiées ou demandeuses d’asile en Hongrie

Vendredi, mars 23rd, 2018

L’année dernière encore, la Hongrie a continué de restreindre sévèrement l’accès à son territoire pour les réfugiés et les demandeurs d’asile. L’admission ne pouvait se faire que dans deux « zones de transit » en place près de la frontière, où seulement 10 nouvelles demandes d’asile pouvaient être déposées par jour ouvré. En conséquence, entre 6 000 et 8 000 personnes devaient vivre dans des conditions inacceptables en Serbie, dans des camps de fortune, courant le risque de se retrouver sans abri et d’être expulsées plus au sud vers la Macédoine ou la Bulgarie. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé en mars, dans l’affaire Ilias et Ahmed c. Hongrie, que la rétention de demandeurs d’asile dans des « zones de transit » – généralement des camps de conteneurs fortement gardés aux frontières extérieures du pays – était constitutive d’une privation arbitraire de liberté. Elle a également estimé que, au vu des mauvaises conditions dans lesquelles les demandeurs d’asile avaient été détenus pendant des semaines et en l’absence de voies de recours judiciaires contre cette forme de détention, la Hongrie n’avait pas apporté la protection adéquate contre un risque réel de traitements inhumains et dégradants. En mars également, l’Assemblée nationale a adopté une série de modifications concernant cinq lois sur les migrations et l’asile. Ces modifications prévoyaient la détention automatique, sans contrôle judiciaire, de tous les demandeurs d’asile dans les « zones de transit » frontalières, y compris des mineurs isolés âgés de 14 à 18 ans. Elles permettaient également la détention des demandeurs d’asile pendant toute la durée de la procédure d’asile, recours compris, et l’expulsion sommaire de tous les migrants en situation irrégulière interpellés sur le territoire hongrois à l’extérieur des longues clôtures érigées par la Hongrie à ses frontières. En conséquence, la plupart des demandeurs d’asile en Hongrie esquivaient la procédure ou étaient placés en rétention dans les « zones de transit » frontalières pour une durée indéterminée. À la fin de l’année, près de 500 demandeurs d’asile étaient détenus illégalement à la frontière. Les observateurs des droits humains et les ONG fournissant une aide juridique n’étaient pas autorisés à entrer en contact avec eux, ou seulement de manière extrêmement limitée. Ces mesures draconiennes étaient initialement censées s’appliquer en « situation de crise causée par une immigration massive ». Or, la « situation de crise » est invoquée continuellement depuis septembre 2015 et a été prolongée en août jusqu’à mars 2018, en l’absence de toute justification factuelle ou légale. La Hongrie a encore renforcé ses clôtures frontalières et la présence policière à sa frontière sud. Plus de 20 000 personnes ont été sommairement et parfois violemment renvoyées en Serbie ou empêchées de pénétrer sur le territoire hongrois, sans avoir pu bénéficier d’une procédure d’asile équitable et efficace ni d’un examen de leurs besoins de protection. En mars, le journal Magyar Nemzet a révélé que, contrairement aux déclarations du gouvernement rejetant les accusations de violences, plus de 40 enquêtes avaient été ouvertes sur des cas de recours excessif à la force par des policiers à la frontière sur une période de 18 mois ; la plupart de ces enquêtes ont été classées sans suite. En septembre, la Hongrie a été déboutée par la Cour de justice de l’Union européenne, qui a jugé qu’elle ne pouvait s’abstenir de participer au programme de relocalisation d’urgence de l’UE destiné à transférer des demandeurs d’asile de Grèce et d’Italie dans les autres États membres de l’UE. La Hongrie s’est obstinée à refuser toute relocalisation (alors que le programme prévoyait l’accueil dans ce pays d’un quota minimum de 1 294 demandeurs d’asile), ainsi que toute participation à d’autres mécanismes de solidarité régionaux. À la fin de l’année, elle n’avait procédé à aucune réinstallation ni relocalisation.

Traversée de l’Arctique

Jeudi, février 1st, 2018

Les maximes des stoiques

Mercredi, janvier 24th, 2018

Leur maxime la plus fréquemment répétée est «abstenez-vous et endurez»; Abstenez-vous de tout mal, souffrez toute agression et tout prétendu malheur sans vous rebeller ou vous plaindre. Un autre précepte largement répandu parmi eux et par eux, « Vivre selon la nature », ressemble remarquablement à une maxime épicurienne. Cela doit être clair. Ce précepte tel qu’ils l’interprétaient signifiait: adhérer librement et respectueusement aux lois de l’univers. Le monde est un Dieu qui vit selon les lois qu’il a lui-même faites et dont nous ne sommes pas juges. Ces lois nous entourent et nous contraignent; parfois ils nous blessent. Nous devons les respecter et leur obéir, avoir une sorte de désir pieux d’opérer même contre nous-mêmes, et vivre en conformité respectueuse avec eux. Ainsi comprise, la «vie en conformité avec la nature» n’est rien d’autre qu’un aspect de la maxime «Endure».  Les principaux adeptes et maîtres du stoïcisme avec et après Zénon étaient Cleanthes, Chrysippus, Aristo et Herillus en Grèce; à Rome, Caton, Brutus, Cicéron dans une certaine mesure, Thrasea, Epictetus (avec un grec, qui a écrit en grec), Seneca, et finalement l’empereur Marcus Aurelius. Le stoïcisme s’est rapidement développé en une religion, ayant ses rites, ses obédiences, ses pratiques ascétiques, ses directeurs de conscience, son examen de conscience, et ses adeptes avec un costume traditionnel, un long manteau et une longue barbe. Il a exercé une influence considérable, comparable (comparable seulement) au christianisme, mais il a pénétré seulement les classes supérieures et moyennes de la société dans l’antiquité sans descendre, ou à peine descendre, aux masses. Comme l’épicurisme, le stoïcisme a connu une renaissance dans les temps modernes en opposition au christianisme; Cela sera traité plus tard.

Vol au-dessus d’un nid de flamants roses

Lundi, décembre 18th, 2017

Il existe de nombreux aérodromes en France où l’on peut s’initier au pilotage d’avion. Mais si j’étais intéressé par ce stage de découverte, je souhaitais également le faire au-dessus d’un paysage superbe. J’ai donc attendu un séjour chez des amis dans une des plus belles régions de France pour me lancer. Et voilà comment j’ai piloté pour la première fois de mon existence au-dessus de la Camargue. L’endroit ne fut pas choisi par ailleurs. D’une part, parce que c’est un des paysages que je conserve en mémoire depuis mon enfance : ces grands chevaux d’un blanc cassé et aux longues crinières. J’ai habité un peu partout durant mon enfance (mes parents ont changé de région à six reprises lors de mes dix premières années !), mais aucun paysage ne m’a marqué davantage que celui-là, et il m’arrive, encore aujourd’hui, d’en rêver. La Camargue est une région de marais, de lacs saumâtres et salants formés par l’envasement du Rhône, lorsque ce dernier se divise en deux. Le bras principal, le grand Rhône, suit une route plus ou moins directe vers la mer Méditerranée, alors que le petit Rhône serpente vers l’ouest. Le corps de la Camargue se situe entre les deux bras, la petite Camargue se poursuivant à l’ouest du petit Rhône : c’est là que j’ai vécu deux ans. Pour information, voici la réponse à une question qu’on m’a souvent posée : le nom de la Camargue vient peut-être du général romain Caius Marius, qui aurait établi Aigues-Mortes. On pense que les chevaux blancs et les taureaux noirs qui font la célébrité de la région, sont tout ce qui reste de vastes troupeaux de la Préhistoire qui se sont réfugiés dans les parages. Sur les 337 espèces d’oiseaux sauvages recensées, le flamant rose est bien sûr le plus connu. Même ceux qui n’y sont jamais allés savent que cet animal à longues pattes est l’emblème de la région. Pourtant, sur les 50 000 oiseaux de passage chaque année, seulement 3 000 vivent en réalité en Camargue. Il se peut néanmoins que leur nombre augmente dans le futur : une île relativement isolée du lagon Fangassier a en effet été mise à disposition des oiseaux et constitue actuellement le seul endroit en Europe où les flamants – entre 10 000 et 13 000 couples – se reproduisent régulièrement. Observer les nuées d’oiseaux prendre leur envol depuis le cockpit, parfois même aller dans la même direction que l’appareil comme s’ils suivaient son ombre, est un spectacle grandiose qui restera gravé dans ma mémoire. Je n’aurais pu rêver meilleur endroit pour un premier vol. Si le pilotage d’avion vous intéresse, voilà un site qui en propose un peu partout en France. Je vous laisse le lien vers le site du prestataire de pilotage avion si cela vous intéresse.

Quand tu blogues

Jeudi, décembre 14th, 2017

À la faveur d’un stage dans une start-up de déco, elle découvre les bureaux de presse et le monde du design. Elle y évolue depuis 15 ans. « J’adore mon boulot. Les gens sont beaux, les apparts sont beaux, il y a un peu de pression mais on ne sauve pas des vies. J’aime cette légèreté. Mon vrai combat, je le mène en rentrant devant les assiettes de coquillettes. » Sa seconde journée commence à 19h, quand elle va chercher ses enfants à la garderie de l’école. « Tu es la dernière des mamans », ne manque pas de lui rappeler sa progéniture à l’occasion. « J’ai conscience qu’ils ont des journées de ministres, mais ça ne m’atteint plus. Ma culpabilité est définitivement partie. » Elle a d’ailleurs consacré un post à ce sujet. « J’ai véritablement arrêté de culpabiliser à l’arrivée de Jules et Louise. Tout le monde nous avait souhaité bon courage, mais moi je m’étais conditionnée. Je m’étais dit que si je n’y arrivais pas, ça ne serait pas grave. J’ai trouvé l’arrivée des deux premiers plus difficile que la leur. Au début, tu idéalises. Au troisième, plus du tout! » Après la naissance de son deuxième enfant -Gabrielle-, Agnès a connu pendant quelques mois une dépression post-partum. « Je ne trouvais plus ma place. J’essayais d’être une bonne mère, une bonne attachée de presse, mais je n’étais plus à l’aise nulle part. Finalement, c’est l’envie d’un nouvel enfant qui m’a sauvée: je me suis dit que cette fois, je ferais ce que je peux. » À l’arrivée de Jules et Louise, un congé de six mois l’aide à envisager les choses plus sereinement: « Alors que je n’avais pas eu le temps de profiter de mes précédents congés maternité, j’en ai cette fois savouré chaque moment. Au point de me rendre compte, à la fin, que j’éprouvais le besoin de retourner travailler. »

Gestion des eaux usées municipales dans l’EOCAC

Mardi, novembre 21st, 2017

Dans les pays de l’EOCAC, une proportion relativement élevée de la population est desservie à l’aide de systèmes centralisés de collecte des eaux usées urbaines. La couverture des zones rurales est bien moindre, malgré les réels progrès accomplis par certains pays de la région au cours des années 1980. Le Moldova, par exemple, a construit 650 stations de traitement des eaux usées dans des localités rurales au cours de la période en question. Dans les années 1990, de nombreux systèmes d’assainissement de la région se sont dégradés en raison de la décentralisation de l’infrastructure sociale vers des collectivités locales aux capacités financières restreintes. Ainsi, en Arménie, le budget global de l’ensemble des collectivités s’élevait à seulement 2 % du budget national, tandis qu’un village moldave disposait d’un budget de l’ordre de 10 000 euros pour financer l’ensemble des services d’infrastructure, qu’il s’agisse des écoles, et des routes, ou de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement. Au cours de cette même période, les services d’approvisionnement en eau et d’assainissement ont également pâti d’un manque d’efficacité (des systèmes démesurés aux coûts unitaires élevés), de politiques tarifaires et de réglementations économiques inadaptées, et d’un manque de modèles d’activité appropriés en matière d’exploitation, d’entretien et de financement des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, tout particulièrement dans les petites villes et les zones rurales. Ces difficultés rencontrées par les opérateurs du secteur de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement se sont accompagnées d’une très forte baisse du revenu des ménages et de l’accentuation des écarts de revenu, ce qui a entraîné des problèmes d’accessibilité pour de nombreux foyers. Cela a particulièrement été le cas dans les petits villages isolés (d’une population inférieure à 500 personnes) où le revenu des ménages a baissé alors que les coûts unitaires des services d’approvisionnement en eau et d’assainissement y étaient 2 à 3 fois plus élevés que dans les endroits plus peuplés. Cependant, la situation s’est nettement améliorée depuis 2000 dans la plupart des pays de l’EOCAC, tout du moins dans les zones urbaines, en général avec l’aide de partenaires de développement. Aujourd’hui, ces pays accordent davantage d’importance à l’amélioration de l’assainissement en zone rurale. Les progrès qui y ont été réalisés sont liés à la révision des normes techniques dépassées qui a permis d’adapter la capacité des nouveaux systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement aux besoins réels et prévus en matière de services, et à la mise en place de modèles économiques à l’attention des opérateurs du secteur, notamment en ce qui concerne la « régionalisation » des services municipaux de l’eau, des associations locales et des opérateurs privés.

Maitriser les systèmes d’information

Mercredi, août 30th, 2017

Dans le contexte français, où l’absence de compétence technique est devenue un atout déterminant pour l’accès aux postes de direction des systèmes d’information12, les méthodes de management de système selon les normes IS 9001 et IS 27001 acquièrent la propriété de prédictions autoréalisatrices : pour les raisons évoquées ci-dessus, de nombreux DSI ont d’ores et déjà emprunté cette démarche, et leurs collègues en retard, qui n’ont pour boussole dans cet univers que l’air du temps et le qu’en dira-t-on, trouveront facilement auprès de leurs pairs la confirmation que c’est bien dans cette voie qu’il faut aller. Les sommes considérables englouties par ces méthodes n’apparaissent pas forcément comme des inconvénients, puisqu’elles renforcent l’importance et le prestige de celui qui les ordonne, et donnent satisfaction à la direction générale qui ne dispose en général ni des informations ni des moyens d’investigation nécessaires pour se former une opinion sur le sujet, et qui peut faire état du recours à ces méthodes éprouvées pour répondre aux questions des auditeurs ou des actionnaires. Quant à nous, nous nous efforcerons au cours des chapitres suivants de dispenser les principes de sécurité substantielle qui nous semblent le socle de ce que doit être aujourd’hui un système sûr, et que plus grand monde ne peut se permettre d’ignorer totalement, que ce soit dans l’entreprise ou dans l’usage privé des ordinateurs et des réseaux. De ce qui précède peut-on déduire qu’il faut forcément être ingénieur informaticien pour devenir directeur du système d’information ? Non, mais un DSI (et d’ailleurs tout dirigeant) devra posséder, pour remplir ses fonctions, un certain nombre de compétences, et il ne pourra pas faire face aux problèmes qui se posent à lui uniquement avec des procédures administratives normalisées. Le rôle de l’informatique dans le monde contemporain est tel que nul ne peut plus se passer d’en connaître les techniques de base. Source : Agence SEO Lille

Le Qatar importe 4000 vaches

Mercredi, juin 21st, 2017

L’idée semble farfelue, mais un businessman qatari a bel et bien décidé d’importer 4.000 vaches laitières, rapporte Bloomberg. La semaine dernière, de nombreuses vidéos montraient les supermarchés du petit émirat pris d’assaut par des habitants craignant une pénurie alimentaire après que les relations diplomatiques et commerciales du Qatar avec plusieurs de ses voisins du Golfe ont été rompues. Le pays est accusé de soutenir plusieurs groupes terroristes au Moyen-Orient. Résultat: de nombreux produits alimentaires viennent à manquer. C’est Moutaz Al Khayyat, président de Power International Holding, une puissante entreprise qatarie, qui a eu l’idée d’importer des milliers de bovins. Il y a encore quelques semaines, la majorité des produits laitiers du petit émirat provenait d’Arabie saoudite, un des pays leaders de la fronde. Les vaches censées compenser ces importations arrivent tout droit d’Australie et des États-Unis. Pas moins de soixante vols jusqu’à Doha sont prévus, au vu du poids et du nombre des animaux: 4.000 bêtes de près de 600 kilos chacune. Il s’agit du plus gros transport aérien de bovins jamais effectué jusqu’à ce jour.     Très riche de part son pétrole et son gaz, on ne peut pas dire que le Qatar soit le champion de la production alimentaire locale. La majorité de ses ressources proviennent de l’importation. Après la rupture décrétée par ses voisins du Golfe, le le pays a dû ouvrir de nouvelles routes commerciales avec ses alliés restants. La Turquie a commencé à envoyer des produits laitiers à Doha tandis que l’Iran a fait parvenir des fruits et légumes à la capitale qatarie. Mais selon Moutaz Al Khayyat, «il est temps que le Qatar se mette au travail». À Doha, une campagne pour la production de produits locaux a démarré. Des drapeaux qataris ont été placés dans les supermarchés pour signaler les produits home made. Umm Issa, une employée de supermarché pro-gouvernement interrogée par Bloomberg, affirme que le fait de commencer une production locale est «un message de défiance» envers les pays qui ont rompu les relations diplomatiques. «Nous n’avons pas besoin d’eux. Notre gouvernement s’est assuré que nous n’ayons pas de pénuries et nous en sommes reconnaissants. Nous n’avons pas peur et nous n’allons pas mourir de faim.» La production de lait des 4.000 vaches devrait quant à elle commencer à la fin du mois de juin et couvrir un tiers de la demande qatarie d’ici mi-juillet. Le coût total du transport des bovins devrait dépasser les 7 millions de d’euros.