Expert en vin ?

février 1st, 2018

Expert en vin, voilà ce que je suis en passe de devenir. Et c’est à peine si je fanfaronne. :-) Avec quatre ateliers d’oenologie derrière moi, je commence à devenir sérieusement calé dans le domaine. Un récent cours m’a décidé à vous détailler la vinification du blanc. Si les blancs peuvent être créés avec l’aide de raisins blancs ou rouges, il faut faire attentiont à ne pas insérer les rafles au jus au moment de la vinification. En conséquence, le pressurage doit se faire avant la fermentation, (à l’inverse du vin rouge, dont on procède à la fermentation en premier lieu). Mais les vins blancs offrent d’autres particularités dans leur conception, puisqu’ils peuvent être secs, moelleux ou liquoreux. En premier lieu, il est important de savoir attendre le bon moment pour vendanger. En second lieu, le moût de blanc ayant tendance à s’oxyder au contact de l’air, il faut procéder promptement au pressurage. Le succès de ce procédé requiert également une certaine délicatesse : il faut empêcher toute pression inutile susceptible, qui aurait tendance à fournir au vin une saveur acidulée dans la bouche. Quand il ressort du pressoir, le moût doit ensuite être placé dans un cuvier de débourbage. Alors, il peut être ensemencé grâce à une souche de levures, qui doit être strictement appropriée aux traits des arômes primaires. En résulte ensuite l’étape de vinification alcoolique, celle qui nous intéresse vraiment, qui va métamorphoser le sucre en alcool, et donc, le jus de raisin en vin. Au cours de de celle-ci, de nouveaux arômes voient le jour : les arômes secondaires, qui vont avoir un rôle fondamental dans la composition du bouquet et dans sa qualité. Leur composition est assistée par une vinification à basse température, autour de 18°. Dans le cas des vins doux, moelleux comme liquoreux, le processus de la vinification diverge en deux points du mécanisme expliqué plus haut : avant tout, le pressurage est plus long ; ensuite, et c’est l’élément essentiel, la vinification doit être interrompue avant la mutation intégrale des sucres en alcool. J’espère que vous aurez trouvé ce petit cours dédié aux vins blancs utile et instructif. Promis, si j’effectue comme prévu un autre cours d’oenologie, je m’attaquerai au rosé ! Suivez le lien pour le contact de ce cours d’œnologie.

Traversée de l’Arctique

février 1st, 2018

Les maximes des stoiques

janvier 24th, 2018

Leur maxime la plus fréquemment répétée est «abstenez-vous et endurez»; Abstenez-vous de tout mal, souffrez toute agression et tout prétendu malheur sans vous rebeller ou vous plaindre. Un autre précepte largement répandu parmi eux et par eux, « Vivre selon la nature », ressemble remarquablement à une maxime épicurienne. Cela doit être clair. Ce précepte tel qu’ils l’interprétaient signifiait: adhérer librement et respectueusement aux lois de l’univers. Le monde est un Dieu qui vit selon les lois qu’il a lui-même faites et dont nous ne sommes pas juges. Ces lois nous entourent et nous contraignent; parfois ils nous blessent. Nous devons les respecter et leur obéir, avoir une sorte de désir pieux d’opérer même contre nous-mêmes, et vivre en conformité respectueuse avec eux. Ainsi comprise, la «vie en conformité avec la nature» n’est rien d’autre qu’un aspect de la maxime «Endure».  Les principaux adeptes et maîtres du stoïcisme avec et après Zénon étaient Cleanthes, Chrysippus, Aristo et Herillus en Grèce; à Rome, Caton, Brutus, Cicéron dans une certaine mesure, Thrasea, Epictetus (avec un grec, qui a écrit en grec), Seneca, et finalement l’empereur Marcus Aurelius. Le stoïcisme s’est rapidement développé en une religion, ayant ses rites, ses obédiences, ses pratiques ascétiques, ses directeurs de conscience, son examen de conscience, et ses adeptes avec un costume traditionnel, un long manteau et une longue barbe. Il a exercé une influence considérable, comparable (comparable seulement) au christianisme, mais il a pénétré seulement les classes supérieures et moyennes de la société dans l’antiquité sans descendre, ou à peine descendre, aux masses. Comme l’épicurisme, le stoïcisme a connu une renaissance dans les temps modernes en opposition au christianisme; Cela sera traité plus tard.

Vol au-dessus d’un nid de flamants roses

décembre 18th, 2017

Il existe de nombreux aérodromes en France où l’on peut s’initier au pilotage d’avion. Mais si j’étais intéressé par ce stage de découverte, je souhaitais également le faire au-dessus d’un paysage superbe. J’ai donc attendu un séjour chez des amis dans une des plus belles régions de France pour me lancer. Et voilà comment j’ai piloté pour la première fois de mon existence au-dessus de la Camargue. L’endroit ne fut pas choisi par ailleurs. D’une part, parce que c’est un des paysages que je conserve en mémoire depuis mon enfance : ces grands chevaux d’un blanc cassé et aux longues crinières. J’ai habité un peu partout durant mon enfance (mes parents ont changé de région à six reprises lors de mes dix premières années !), mais aucun paysage ne m’a marqué davantage que celui-là, et il m’arrive, encore aujourd’hui, d’en rêver. La Camargue est une région de marais, de lacs saumâtres et salants formés par l’envasement du Rhône, lorsque ce dernier se divise en deux. Le bras principal, le grand Rhône, suit une route plus ou moins directe vers la mer Méditerranée, alors que le petit Rhône serpente vers l’ouest. Le corps de la Camargue se situe entre les deux bras, la petite Camargue se poursuivant à l’ouest du petit Rhône : c’est là que j’ai vécu deux ans. Pour information, voici la réponse à une question qu’on m’a souvent posée : le nom de la Camargue vient peut-être du général romain Caius Marius, qui aurait établi Aigues-Mortes. On pense que les chevaux blancs et les taureaux noirs qui font la célébrité de la région, sont tout ce qui reste de vastes troupeaux de la Préhistoire qui se sont réfugiés dans les parages. Sur les 337 espèces d’oiseaux sauvages recensées, le flamant rose est bien sûr le plus connu. Même ceux qui n’y sont jamais allés savent que cet animal à longues pattes est l’emblème de la région. Pourtant, sur les 50 000 oiseaux de passage chaque année, seulement 3 000 vivent en réalité en Camargue. Il se peut néanmoins que leur nombre augmente dans le futur : une île relativement isolée du lagon Fangassier a en effet été mise à disposition des oiseaux et constitue actuellement le seul endroit en Europe où les flamants – entre 10 000 et 13 000 couples – se reproduisent régulièrement. Observer les nuées d’oiseaux prendre leur envol depuis le cockpit, parfois même aller dans la même direction que l’appareil comme s’ils suivaient son ombre, est un spectacle grandiose qui restera gravé dans ma mémoire. Je n’aurais pu rêver meilleur endroit pour un premier vol. Si le pilotage d’avion vous intéresse, voilà un site qui en propose un peu partout en France. Je vous laisse le lien vers le site du prestataire de pilotage avion si cela vous intéresse.

Promenade à Mendoza, en Argentine

décembre 18th, 2017

Quand tu blogues

décembre 14th, 2017

À la faveur d’un stage dans une start-up de déco, elle découvre les bureaux de presse et le monde du design. Elle y évolue depuis 15 ans. « J’adore mon boulot. Les gens sont beaux, les apparts sont beaux, il y a un peu de pression mais on ne sauve pas des vies. J’aime cette légèreté. Mon vrai combat, je le mène en rentrant devant les assiettes de coquillettes. » Sa seconde journée commence à 19h, quand elle va chercher ses enfants à la garderie de l’école. « Tu es la dernière des mamans », ne manque pas de lui rappeler sa progéniture à l’occasion. « J’ai conscience qu’ils ont des journées de ministres, mais ça ne m’atteint plus. Ma culpabilité est définitivement partie. » Elle a d’ailleurs consacré un post à ce sujet. « J’ai véritablement arrêté de culpabiliser à l’arrivée de Jules et Louise. Tout le monde nous avait souhaité bon courage, mais moi je m’étais conditionnée. Je m’étais dit que si je n’y arrivais pas, ça ne serait pas grave. J’ai trouvé l’arrivée des deux premiers plus difficile que la leur. Au début, tu idéalises. Au troisième, plus du tout! » Après la naissance de son deuxième enfant -Gabrielle-, Agnès a connu pendant quelques mois une dépression post-partum. « Je ne trouvais plus ma place. J’essayais d’être une bonne mère, une bonne attachée de presse, mais je n’étais plus à l’aise nulle part. Finalement, c’est l’envie d’un nouvel enfant qui m’a sauvée: je me suis dit que cette fois, je ferais ce que je peux. » À l’arrivée de Jules et Louise, un congé de six mois l’aide à envisager les choses plus sereinement: « Alors que je n’avais pas eu le temps de profiter de mes précédents congés maternité, j’en ai cette fois savouré chaque moment. Au point de me rendre compte, à la fin, que j’éprouvais le besoin de retourner travailler. »

Gonflée à bloc… en ballon

novembre 21st, 2017

Récemment, j’ai pratiqué avec ma chère et tendre un vol en montgolfière. C’était dans le Gers, et c’était carrément fantastique. J’y suis pourtant allé en traînant la patte (c’est ma moitié qui avait fortement insisté pour que je la suive là-dedans), mais je dois admettre que j’ai été franchement émerveillé, une fois à bord. Parce que les sensations y sont juste grandioses ! Bien entendu, ça n’a rien à voir avec les sensations qu’on peut éprouver dans d’autres engins aériens. Mais ce sont des sensations remarquables. Et impossibles à oublier ! Parce qu’on fait bien plus que se promener dans les airs, en fait. Ca, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Dès lors que l’on s’élève dans le ciel à bord de la montgolfière, l’esprit aussi prend de la hauteur. Et ça, c’est vraiment curieux. Ce n’est pas facile à expliquer. C’est une sensation qu’on ne ressent à aucun moment en avion, par exemple. Peut-être est-ce dû au silence qui règne dans une montgolfière. Je ne sais pas trop, mais c’est en tout cas grandiose. Les vols ont lieu au petit matin, parce qu’en journée, le soleil engendre des courants d’air chaud qui peuvent être dangereux. On survole donc un monde encore endormi. D’une certaine façon, c’est comme contempler la naissance du monde. Plus on monte, plus tous les éléments du paysage rapetissent : on a donc un peu aussi l’impression d’être un dieu admirant le réveil de sa Création. C’est impossible de vous raconter ce qu’on ressent là-haut, mais c’est absolument prodigieux. Néanmoins, je ne pense pas que tous les passagers aient eu les mêmes impressions que moi. Nous étions cinq à bord de la montgolfière, et certains semblaient juste pressés de voir leur quartier depuis le ciel. Mais en définitive, ce n’est pas différent d’un film : celui-ci peut être vécu très différemment en fonction des spectateurs ! En bref, si vous avez des vols près de chez vous, tentez l’expérience ! D’ailleurs, je vous mets en lien le site par lequel nous sommes passés pour ce vol, on y trouve tous les détails. Et admirer le monde par les yeux de Dieu, ce n’est tout de même pas un truc qu’on peut réaliser tous les jours… Pour plus d’informations, allez sur le site de cette activité de baptême en montgolfière dans le Gers et trouvez toutes les infos.

Gestion des eaux usées municipales dans l’EOCAC

novembre 21st, 2017

Dans les pays de l’EOCAC, une proportion relativement élevée de la population est desservie à l’aide de systèmes centralisés de collecte des eaux usées urbaines. La couverture des zones rurales est bien moindre, malgré les réels progrès accomplis par certains pays de la région au cours des années 1980. Le Moldova, par exemple, a construit 650 stations de traitement des eaux usées dans des localités rurales au cours de la période en question. Dans les années 1990, de nombreux systèmes d’assainissement de la région se sont dégradés en raison de la décentralisation de l’infrastructure sociale vers des collectivités locales aux capacités financières restreintes. Ainsi, en Arménie, le budget global de l’ensemble des collectivités s’élevait à seulement 2 % du budget national, tandis qu’un village moldave disposait d’un budget de l’ordre de 10 000 euros pour financer l’ensemble des services d’infrastructure, qu’il s’agisse des écoles, et des routes, ou de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement. Au cours de cette même période, les services d’approvisionnement en eau et d’assainissement ont également pâti d’un manque d’efficacité (des systèmes démesurés aux coûts unitaires élevés), de politiques tarifaires et de réglementations économiques inadaptées, et d’un manque de modèles d’activité appropriés en matière d’exploitation, d’entretien et de financement des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, tout particulièrement dans les petites villes et les zones rurales. Ces difficultés rencontrées par les opérateurs du secteur de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement se sont accompagnées d’une très forte baisse du revenu des ménages et de l’accentuation des écarts de revenu, ce qui a entraîné des problèmes d’accessibilité pour de nombreux foyers. Cela a particulièrement été le cas dans les petits villages isolés (d’une population inférieure à 500 personnes) où le revenu des ménages a baissé alors que les coûts unitaires des services d’approvisionnement en eau et d’assainissement y étaient 2 à 3 fois plus élevés que dans les endroits plus peuplés. Cependant, la situation s’est nettement améliorée depuis 2000 dans la plupart des pays de l’EOCAC, tout du moins dans les zones urbaines, en général avec l’aide de partenaires de développement. Aujourd’hui, ces pays accordent davantage d’importance à l’amélioration de l’assainissement en zone rurale. Les progrès qui y ont été réalisés sont liés à la révision des normes techniques dépassées qui a permis d’adapter la capacité des nouveaux systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement aux besoins réels et prévus en matière de services, et à la mise en place de modèles économiques à l’attention des opérateurs du secteur, notamment en ce qui concerne la « régionalisation » des services municipaux de l’eau, des associations locales et des opérateurs privés.

Quand on va à Lisbonne

octobre 11th, 2017

J’adore voyager. Tout récemment encore, j’ai pratiqué un voyage de groupe à Lisbonne. Mais à mon retour, on m’a posé une étrange question. Belle maman m’a en effet demandé pourquoi je continuais à voyager. Après tout, il y a actuellement des attentats un peu partout ! Je n’ai pas pu lui offrir une réponse claire sur le moment, tellement son propos m’a sidéré. Ce que nous montre l’attentat qui s’est produit en Espagne, c’est que la sécurité totale n’existe plus nulle part, désormais. Où qu’on se rende, il serait illusoire de présumer qu’on est complètement protégé de tout risque. Toutefois, deux positions sont ducoup envisageables. Soit l’on fait le choix de rester chez soi, soit l’on choisit de ne rien changer. Pour ma part, ne plus voyager me semble insensé. Je n’ai même jamais compris pour quelle raison le tourisme faiblissait quand un pays était touché par une attaque. Bien sûr, s’il y a des attentats quotidiennement, c’est autre chose. Je n’irais pas me risquer en Syrie, quand même. Mais ne plus aller à Londres en raison des risques ? C’est franchement aberrant. Il faut comprendre que les risques d’être blessé par une attaque sont ridiculement faibles. Et c’est pareil pour Paris. Pas moins de 32 millions de touristes voyagent à Paris chaque année, alors que les attentats ont fait 130 victimes. Soyons clairs, je ne minimise absolument l’importance de ce drame : je note seulement que c’est un chiffre bien faible comparé au nombre de touristes qui y vont tous les ans. En outre, choisir de voyager moins en raison d’un possible attentat me paraît tristounet. C’est en premier lieu renoncer à la richesse du monde ; et c’est en second lieu remplir l’objectif terroriste : en se laissant contaminer par l’épouvante. D’une certaine façon, c’est comme si l’on s’interdisait de faire l’amour par peur d’attraper le sida. Avec pour conséquence la disparition de l’espèce humaine. Quelle logique ! Quoi qu’il en soit, ce voyage de groupe m’a plu énormément. Si vous êtes en quête de votre prochaine destination vacances, voilà l’agence qui en est responsable. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de l’agence du voyage groupe à Lisbonne.

La recette pour mieux résister à une crise

octobre 6th, 2017

Quels sont les éléments qui aident nos sociétés et nos économies à résister à une crise ? C’est une question essentielle à laquelle la crise de 2008 nous a tout de même permis de répondre.La crise financière et économique mondiale qui a débuté en 2008 a laissé de nombreuses régions de l’Union européenne en proie à des niveaux élevés de chômage, de dette publique et de dette privée. Pour bon nombre de personnes et de familles, elle a été synonyme de difficultés sans précédent et de lutte pour joindre les deux bouts. La crise a aggravé des problèmes qui existaient déjà depuis un certain temps et a donc touché certains pays plus durement que d’autres. L’environnement d’investissement était plus favorable dans certains pays et certaines entreprises étaient plus compétitives, tout comme certains marchés du travail et certains systèmes sociaux ont mieux absorbé les chocs et ont pu offrir une protection plus efficace contre les effets négatifs de la crise. Dans les pays les plus résilients, des emplois ont également été perdus, mais les entreprises ont réussi à en créer de nouveaux plus rapidement. Les systèmes de sécurité sociale, en particulier les allocations de chômage, ont aidé les citoyens à garder la tête hors de l’eau au cours des transitions, et les services publics ont mis l’accent sur la reconversion professionnelle et la réinsertion sur le marché du travail. Les régimes de revenu minimal ont aidé les citoyens à subvenir à leurs besoins élémentaires et à vivre dans la dignité. Les pays dans lesquels les partenaires sociaux ont été étroitement associés aux réformes du marché du travail affichent des résultats positifs durables, car la participation desdits partenaires a garanti l’adhésion d’un large éventail de parties prenantes aux processus de réforme.